La Grèce continue de bafouer les droits et libertés de la minorité turque de Thrace occidentale garantis par le Traité de paix de Lausanne, en refusant de reconnaître ses muftis élus.
Le processus récent visant à désigner un « mufti nommé » à Didymoteicho sous le couvert d’« élections », sans consulter les représentants et les institutions de la minorité turque de Thrace occidentale, est désormais également tenté à Rodopi et à Xanthi. Nous ne pouvons accepter ces pratiques. Nous souhaitons une nouvelle fois attirer l’attention de la communauté internationale sur le fait que la Grèce ne reconnaît pas les chefs religieux élus d’une minorité officielle sur son territoire.
Nous soulignons que la fin des pratiques répressives de la Grèce à l’égard des Turcs de Thrace occidentale aura un impact positif sur nos relations bilatérales. Nous appelons les autorités grecques à renoncer à la voie erronée qu’elles continuent de suivre concernant la minorité turque de Thrace occidentale.
La Türkiye, tout en gardant à l’esprit ses obligations contractuelles, continuera de suivre de près la protection des droits de la minorité turque de Thrace occidentale.