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QR-18, 25 mars 2020, Déclaration du porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Hami Aksoy, en réponse à une question concernant la déclaration du ministère des Affaires étrangères de Grèce, du 25 mars 2020, concernant les zones de juridiction maritime de la Turquie

Cette déclaration du ministère des Affaires étrangères de la Grèce est regrettable et trompeuse.

Au cœur de la question de la Méditerranée orientale se trouvent les revendications du duo grec/chypriote grec concernant une zone de juridiction maritime maximale, ainsi que le mépris des chypriotes turcs et de leurs droits en tant que copropriétaires de l'île, tant par la Grèce que par l'UE.

Les tentatives de légitimation de ces revendications à travers l'UE et par les cartes publiées au sein de cette union n'ont aucune valeur juridique.

Les revendications de zone de juridiction maritime présentées par la Grèce comme si elle était un Etat archipel, au mépris du principe de délimitation juste et équitable, qui est la règle première en matière de délimitation des frontières maritimes, constituent en effet une violation du droit international. La preuve la plus frappante de cela, comme nous l'avons mentionné dans nos déclarations précédentes, est l'île de Kastellorizo/Megisti.

La Turquie continuera à maintenir ouvertes les voies de la diplomatie et de la coopération en Méditerranée orientale, tout en protégeant avec détermination ses propres droits et ceux des chypriotes turcs.