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No: 58, 28 février 2020, Communiqué de presse concernant l’adoption de la liste relative à la décision de sanction de l’Union européenne à propos des activités « off-shore » de la Turquie en Méditerranée orientale

L’adoption par l’Union européenne (UE) de la liste de sanctions contre la Turquie le 27 février incluant le nom de deux responsables de la compagnie pétrolière de Turquie (TPAO) est un nouvel exemple de son attitude partiale et illégale sous prétexte de la solidarité communautaire.

La sanction ayant été annoncée conformément à la décision de l'UE datée du 11 novembre 2019, ne possède aucune valeur et elle est nulle et non avenue pour nous.

Cette politique injuste à l'encontre des droits légitimes de la Turquie et des Chypriotes turcs est en contradiction avec le droit international et l'acquis communautaire.

Quelle que soit la décision qu’elle prenne, il est vain pour l’UE de dicter à la Turquie les revendications maximalistes de frontière maritime du duo gréco-chypriote grec. L'UE ne peut pas agir en tant qu’un tribunal international. Il ne peut pas représenter les zones de juridiction maritime non délimitées et contestées comme des frontières maritimes définitives.

Il est très regrettable de constater que l'UE continue d'ignorer les droits de la Turquie et des Chypriotes turcs et qu’elle est devenue l'otage des revendications et des politiques maximalistes du duo gréco-chypriote grec. L'UE aurait plutôt dû soutenir le dialogue et la coopération en Méditerranée orientale.

La décision de sanction n’affectera pas la détermination de la Turquie à protéger ses propres droits et ceux des Chypriotes turcs en Méditerranée orientale. Au contraire, cela renforcera encore plus notre détermination.