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No: 216, 18 septembre 2020, Communiqué de presse concernant le Rapport de la Commission d'enquête internationale indépendante des Nations Unies sur la Syrie et la déclaration du Haut-Commissariat des NU aux droits de l'homme

Nous notons que le rapport périodique de la Commission d'enquête internationale indépendante des Nations Unies sur la Syrie pour la période de janvier-juin 2020 a établi que le régime syrien et les soi-disant « Forces démocratiques syriennes », qui sont affiliées à l'organisation terroriste PKK/YPG, ont commis des violations des droits de l'homme équivalant à des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre contre des civils.

Il est important que le lien entre la branche syrienne du PKK, le YPG, et les soi-disant « Forces démocratiques syriennes » soit une fois de plus clairement démontré dans ce dernier rapport de la Commission d'enquête. Cependant, le fait de ne pas désigner le PKK/PYD comme l'auteur des attaques terroristes contre les civils dans le nord de la Syrie, qui est connu de tous, est une lacune majeure.

D'autre part, nous rejetons catégoriquement tant les allégations infondées de violations des droits de l'homme formulées à l'encontre de l'opposition syrienne, qui opère sur le terrain pour combattre le terrorisme et assurer le retour des réfugiés syriens, et concernant notre pays par rapport à eux, que les critiques infondées du Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme (HCDH) formulées à l'encontre de la Turquie sur la base desdites allégations.

Il est tout à fait inacceptable que le communiqué de presse du HCDH ne mentionne pas le régime syrien et l'organisation terroriste PKK/YPG qui sont les véritables coupables des violations signalées par la Commission d'enquête. Nous condamnons fermement cette approche.

Nos opinions et objections concernant le rapport seront transmises aux Nations Unies dans les termes les plus fermes.