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QR-66, 12 octobre 2018, Déclaration du Porte-parole du Ministère des Affaires étrangères, Hami Aksoy, en réponse à une question concernant la déclaration commune du Sommet trilatérale de la Grèce, de l'Égypte et de l'Administration chypriote grecque

Nous sommes consternés par les revendications injustifiées contre la Turquie contenues dans la déclaration commune publiée à la suite de la clôture du Sommet trilatéral de la Grèce, de l’Égypte et de l’Administration chypriote greque, tenu le 10 octobre 2018 à Elounda, une ville de l’Île de Crète, en Grèce.

Au mépris des atrocités commises par les chypriotes grecs contre les chypriotes turcs entre les années 1963 et 1974, attribuer le «problème de Chypre» à l'Opération de paix menée par la Turquie en 1974 sur la base des droits découlant de l'Accord de garantie de 1960, est inacceptable.

Dans ce contexte, la Turquie continuera résolument de préserver ses droits et intérêts découlant du fait que les chypriotes turcs sont les copropriétaires de l'Île.

Ceux qui prennent des mesures dans la région au détriment des droits et intérêts légitimes de la République de Turquie et de la République turque de Chypre du nord et ceux qui tentent d'ignorer la Turquie dans la région ne pourront jamais atteindre leurs objectifs.