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QR-56, 19 septembre 2019, Déclaration du Porte-parole du Ministère des affaires étrangères, Hami Aksoy, en réponse aux nouvelles selon lesquelles l'administration chypriote grecque a signé des accords avec des sociétés internationales pour l'exploration off-shore d’hydrocarbures dans la soi-disant zone de licence numéro 7

Les nouvelles de la signature par l'administration chypriote grecque (ACG) d'accords avec l’entreprise française « Total » et l'entreprise italienne « ENI » pour l'exploration off-shore d'hydrocarbures dans la soi-disant zone de licence numéro 7 de la zone économique exclusive, que cette administration a délimitée unilatéralement sans tenir compte des chypriotes turcs qui ont des droits légitimes sur l'île entière, est une indication du manque de compréhension de l’ACG de notre détermination, malgré tous nos avertissements.

Comme cela a été souligné à maintes reprises et partagé avec la communauté internationale, une section de la soi-disant zone de licence numéro 7 demeure sur le plateau continental turc, qui a été enregistré auprès des Nations Unies.

Comme cela a été le cas jusqu'à présent, la Turquie n'autorisera en aucun cas un pays, une société ou un navire étranger à se livrer à des activités non autorisées d'exploration et d'exploitation d'hydrocarbures dans les zones relevant de sa juridiction maritime, et continuera à prendre les mesures nécessaires pour protéger ses droits et intérêts.

Nous réitérons notre avertissement ferme que les actes unilatéraux de l’ACG, qui visent à usurper les droits des Chypriotes turcs, ne contribuent pas à la paix et à la stabilité en Méditerranée orientale. La proposition des Chypriotes turcs en faveur d'une répartition équitable des ressources naturelles de l'île demeure sur la table. Toutefois, cette récente signature de l'accord démontre malheureusement que l’ACG persiste à maintenir sa position irresponsable, qui ne tient pas compte des droits égaux et inaliénables des Chypriotes turcs sur les ressources naturelles de l'île et de ses environs.

Une fois de plus, nous conseillons aux sociétés intéressées de ne pas tenter d'activités liées aux hydrocarbures sur le plateau continental turc, en faisant confiance aux licences nulles et non avenues délivrées par l’ACG.